Michel Le Neuf, Sieur du Hérisson

Quatre mois après la mort de Champlain, soit le  8 avril 1636, une flotte partait  de Dieppe avec à son bord  M. de Montmagny, le nouveau gouverneur,.[1] Un des navires, commandé par M. de Courpon,  arrive le 11 juin 1636, transportant  une poignée de migrants. La colonie a grandement besoin de sang neuf et l’accueil est  particulièrement chaleureux.

Voici en quels termes le Père Lejeune  s’exprimait alors  dans ses Relations :

« (…) Notre  joie ne s’en tint pas là : la quantité de familles qui venaient grossir notre colonie l’accrut notablement, – celles entre autres de M. de Repentigny et de M. de la Poterie, braves gentilshommes, composés de quarante-cinq personnes »

« C’était un sujet où il y avait à louer Dieu, de voir en ces contrées des damoiselles fort délicates, des petits enfants tendrelets, sortir d’une prison de bois, comme le jour sort des ténèbres de la nuit, et jouir, après tout, d’une si douce santé, nonobstant toutes les incommodités  qu’on reçoit dans  ces maisons flottantes, comme si on s’était promené au Cours dans un carosse.»[2]

Mentionnons d’abord la présence de la mère, Jeanne Le Marchand, veuve de Mathieu Le Neuf accompagnée de  ses quatre enfants :

- Michel Leneuf , sieur du Hérisson âgé de 35 ans et sa fille Anne(notre ancêtre)  âgée de trois ans.

- Jacques Le Neuf, Sieur de la Poterie, 30 ans et son épouse Marguerite Legardeur  et leur fille Marie-Anne âgée d’environ trois ans. Jacques sera   gouverneur de Trois-Rivières de 1645 à 1662 et même gouverneur  intérimaire de la Nouvelle-France.

- Marie Le Neuf, âgée de 24 ans qui épousera  bientôt Jean Godefroy, sieur de Lintot

- Madeleine Le Neuf qui avait épousé à Caen Jean Le Poutrel avec leur fils Guy âgé de six ans.

Les Legardeur de Repentigny, qui sont donc  parents par alliance arrivent aussi avec la mère  Catherine de Corday et ses trois enfants, Pierre (et son épouse Marie Favery) ainsi que leurs enfants Madeleine, Jean-Baptiste et Catherine, Charles LeGardeur  Sieur de Tilly et Marguerite Legardeur (épouse de Jacques de la Poterie).

Ces deux familles originaires de Thury-Harcourt non loin de Caen  en Normandie  joueront dès lors un rôle de premier plan dans la colonie.

Les  Le Neuf étaient protestants. L’acte de naissance de Michel n’a pas été retrouvé, mais nous savons que ses parents, Jeanne Le Marchand et Mathieu Le Neuf, se sont mariés au temple protestant de Caen aujourd’hui disparu.  Son frère Jacques a aussi été baptisé au même endroit. Le  tiers de la population de Caen  était  alors protestant.

Avant même leur départ de France, la compagnie des Cent Associés avait concédé à Jacques de la Poterie le frère de Michel,  la seigneurie de Portneuf. La famille de La Poterie élira donc domicile d’abord à cet endroit, mais le Sieur du Hérisson s’installera dès le début à Trois-Rivières[3]. Il deviendra un grand propriétaire terrien. Au cours des ans plusieurs concessions lui seront accordées : le fief Dufort de la rivière Puante le 1er décembre 1637, un autre en 1641 puis le fief du Vieux-Pont en 1649, une partie de la seigneurie du Cap Des Rosiers en 1652. Au moment du recensement de 1667, il déclare avoir 100 arpents de terre en valeur et un moulin à farine.

Michel Le Neuf portait bien son nom de hérisson. Il était loin de faire toujours bon ménage avec son personnel et même avec ses voisins. Douville et Casanova  dans La vie quotidienne en Nouvelle-France rapportent un incident qui en dit long sur le caractère de cet ancêtre.

« La veuve Anne Lejonc, qui n’est plus très jeune, accepte de servir Michel Le Neuf pour un an. Quelques mois après cet engagement, elle est courtisée par un colon, Jean Desmarais, veuf lui aussi. Le mariage est fixé au 15 janvier 1656. Mais elle est bonne ménagère, et son maître fait des difficultés pour la laisser partir. Il va même jusqu’à insinuer que Desmarais est marié en France. Une enquête démontre que c’est faux. Alors Le Neuf met sous verrou les vêtements et objets personnels d’Anne Lejonc, avec défense à quiconque de les lui remettre.»

Auparavant, en 1643, Guillaume Isabel l’avait  poursuivi pour sévices. L’année suivante une rixe avait lieu  avec Sébastien Dodier à qui il avait loué une de ses terres. Le sieur du Hérisson se plaint d’avoir été battu et  mordu.[4] Ce tempérament bouillant, Michel Le Neuf semble l’avoir hérité de sa mère Jeanne Le Marchant qui n’est pas en reste. Ainsi, raconte Michel Langlois,  quand son fils en vient au coup avec Guillaume Isabel, Jeanne Le Marchant  intervient avec sa bru, se jette sur Isabel et lui tire les cheveux[5]. S’immisçant toujours dans les conflits impliquant son fils elle se fait répondre par Sébastien Dodier : «Vieille, va au diable, si tu ne te retires pas je te baillerai du fléau au travers du corps»[6].  Enfin, quand Michel Le Neuf  aura plus tard des différends avec les Jésuites, sa mère   ne pourra résister à l’envie de s’en mêler  et de proférer des menaces à son tour.

Le bourg de Trois-Rivières en 1685 : http://www.lesabord.qc.ca/bourg/


 

Vie publique

 

Cet  ancêtre a occupé plusieurs postes influents à Trois-Rivières. Pendant deux ans, en 1648 et 1649, il a été élu  syndic des habitants. Son rôle était de veiller à la fois aux intérêts du public et  aux intérêts de la Communauté des Habitants, détentrice du monopole de l’exportation de la fourrure et de l’importation de marchandises.  Il a également occupé le poste de  lieutenant civil et criminel de la Sénéchaussée de Trois-Rivières et il devient en 1664 juge royal en remplacement de Pierre Boucher. Enfin en 1668, il assumera  par intérim le poste de gouverneur de Trois-Rivières en remplacement de René Gaultier de Varennes. On a dit de ce juge royal que ses jugements étaient de façon générale «empreints d’équité et de bon sens»[7] .

Le commerce.

En venant s’établir au pays, la famille avait clairement des visées commerciales.  Le négoce  sied bien aux protestants alors qu’il est plutôt mal vu chez  les catholiques Une des terres qu’il a obtenue en concession est un lieu privilégié   avec son fort avancé sur les bords du Saint-Laurent.[8] La traite des fourrures et  la pêche   intéressent au premier chef les frères Le Neuf  [9]. Jacques Le Neuf  alors gouverneur de Trois-Rivières négligera même ses obligations militaires pour consacrer son temps à son activité favorite. En son absence, c’est Pierre Boucher qui  a dû prendre la relève pour protéger Trois-Rivières contre les Iroquois[10].

Le goût du commerce dans la famille ne semble pas avoir de limites. Il sera reproché à l’épouse de  Jacques de la Poterie, Marguerite Le Gardeur,  d’être à la tête du trafic de l’eau-de-vie avec les Amérindiens [11]. Pour cette raison, Michel, alors  juge royal, considéré comme  trop tolérant à son égard, sera suspendu temporairement de son poste en 1665 pour faire  l’objet d’une enquête.

Dans son article, La Dictature de la famille Le Neuf [23], l’historien Raymond Douville met en relief l’emprise  de cette famille sur la région trifluvienne. Les intérêts commerciaux et personnels guident nettement leurs actions. Le tempérament colérique des personnages  les entraîne dans des conflits où ils  sont loin de jouer le beau rôle.

Les raisons invoquées par Pierre Boucher pour quitter cette région au climat malsain afin de s’installer Boucherville,  nous laissent croire que les agissements de certaines familles dont celle des Le Neuf y seraient pour quelque chose. La corruption semblait bien installée à Trois-Rivières. On ne peut douter  que cette conjoncture déplaisait grandement à Pierre Boucher dont les intentions étaient plus  nobles (!) et qui souhaitait sincèrement participer à la construction du pays et au bien-être de sa collectivité.

Les origines nobles

En mai  1666, les ascendances nobles de la famille Le Neuf sont  remises en question par le Conseil souverain qui réclame à Jacques de la Poterie  2000 livres d’amende pour  avoir usurpé le  titre et la qualité de noble.  Il  se rendra en France afin de rapporter  les preuves rétablissant les faits[12]. Le 5 mai 1673, il est attesté par des membres de sa famille résidant à Caen que :

« (…) Jacques Le Neuf Escuyer, sieur de la Potterie, demeurant au bourg des Trois-Rivières en la Nouvelle France, isle de Terre neuvfe et Cadye, (…) sont de mesme famille et porte leur mesme nom et arme».[13]

Le 24 septembre 1675,  Conseil souverain accepte de maintenir les sieurs Le Neuf en la noblesse[14].

Récemment, des généalogistes qui  ont voulu s’assurer de la réalité de cette ascendance noble se sont heurtés à plusieurs difficultés et ont remis en doute cette assertion[15]. Cependant,   en cherchant  du côté des ancêtres de Jeanne Le Marchand, ils sont remontés jusqu’à Guy de Montfort qui a participé à la troisième croisade , en passant par  Robert II, roi de France, fils de Hugues Capet  jusqu’à  Charlemagne.[16]

Cette qualité de noble peut faire sourire aujourd’hui, mails il n’y a pas si longtemps, semble-t-il, elle était fort prisée. Je suis tombée sur un document daté d’octobre 1934 préparé par l’avocat Joseph Drouin pour son client le curé de Sainte-Hélène de Chester, Charles Willie Roux. L’avocat suggère à son client de « (…) mettre de côté toute fausse modestie et de vous prévaloir des titres et privilèges que vous confère ce titre de membre de la famille Le Neuf du  Hérisson. » On peut se demander de quels privilèges il était alors question en 1934. Me Drouin précise que les lettres de noblesse des le Neuf du Hérisson étaient  «pour postérité et lignée, tant masles que femelles nez ou à naistre en loyal mariage» et que son client peut donc se réclamer d’un sang noble.[19]

Décès et héritage

Quand Michel Le Neuf meurt le 26 octobre 1672 à Trois-Rivières, il est âgé d’environ soixante et onze ans. Il est toujours célibataire ou veuf, Il ne s’est jamais marié en Nouvelle-France. Il laisse une fille Anne, notre ancêtre,  selon toute probabilité une enfant illégitime[20] . Le lien paternel est reconnu dans  son contrat de mariage avec Antoine Desrosiers en 1647. Elle dispose d’une dot de 500 livres. Cette somme est importante, mais nettement inférieure à la somme que la sœur de Michel,  Marie avait reçu  en 1636 à son mariage avec Jean Godefroy, sieur de Lintot (1 800 livres)[21].

C’est le  filleul de Michel Le Neuf, le fils du sieur de  La Poterie,  Michel Leneuf Sieur de la Vallière qui héritera de la plus grande part de ses biens. Ce neveu a joué un rôle important en Acadie où il fut gouverneur et  fondateur de Beaubassin.

Conclusion

La famille  Le Neuf méritait-elle l’hommage que lui a  rendu Benjamin Sulte dans ses chroniques trifluviennes, s’exprimait en ces termes: «On ne peut travailler avec plus d’ardeur et de succès que ne le faisait la famille Le Neuf, composé d’hommes entreprenants, énergiques et voués à l’établissement du Canada qu’ils regardaient comme la patrie de leurs enfants. » ?[22]

En s’installant dans différents postes de pouvoir, la famille a surtout voulu s’enrichir, en s’appropriant entre autres le monopole du commerce des fourrures. De cette situation privilégiée, elle a tiré beaucoup d’avantages et  on leur a reproché avec raison leurs abus. Douville  reconnaît tout de même  à Michel Le Neuf  un  esprit de justice et d’équité quand il exerce ses fonctions de juge royal.  «On croirait, écrit-il,  que cet homme, si intransigeant et acariâtre dans sa vie privé, acquérait une certaine grâce d’état quand il avait à remplir une mission officielle.» [23]

 

Marie Vaillancourt

Bibliographie

Douville, Raymond, Leneuf du Hérisson, Michel, Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 1000-1700 (Volume I)

Douville, Raymond, Pierre Boucher, Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 1701-1740 (Volume II)

Douville, Raymond,  La Dictature de la famille Le Neuf, Cahiers des Dix, XX (1955).  p. 61 à 89.

Drouin, Joseph, Armoiries et lettres de noblesse du Sieur Charles Willie Roux et de la famille le Neuf du Hérisson, Montréal 1934.

DuLong, John P , Le Neuf Family Research Poject  http://habitant.org/leneuf/

Gagné, Roland-Yves, Les origines des familles Le Neuf et Le Gardeur, Mémoires de la société de généalogie canadienne-française, vol. 63 n°3, cahier 273, p. 174 à 198.

Godbout, Archange,  Les pionniers de la région trifluvienne, (1ère série 1634 à 1645), 1934, p. 19 à 21, p 39.

Jetté, René, Gagné, Roland-Yves DuLong, John Patrick, Leportier, Paul. Les Le Neuf : état des connaissances, Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol. 51 n°3, cahier 225, p209 à 227

Jetté, René, Du neuf sur les Le Neuf, Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol. 53 n°2, cahier 232, p 143-144.

Lamontagne, Léopold, Leneuf de la Poterie, Jacques, Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 1000-1700 (Volume I)

Langlois, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), La Maison des Ancêtres, ANQ.  Tome  II p 96-97, Tome III , p 227-228, 246 à 249.

Prévost, Robert, Portraits de familles pionnières, Tome V p 63.

Roy, Pierre-Georges, Archives de la province de Québec, Lettres de noblesse, généalogies, érections de comtés et de baronnies insinuées par le Conseil souverain de la Nouvelle-France, 1920.

Sulte, Benjamin, Chroniques trifluviennes, Montréal, 1879.

Sulte, Benjamin, Pages d’histoire du Canada, Montréal , 1891

Tessier, Albert, Introduction historique à la publication de L’Histoire véritable et naturelle des mœurs et productions du pays de  la Nouvelle-France vulgairement appelé Canada de Pierre Boucher, « Société historique de Boucherville », I, 1964).

Trudel, Marcel, Catalogue des immigrants 1632-1662, éditions Hurtubise. 570 p.


[1] Sulte, Benjamin, Pages d’histoire du Canada, Montréal , 1891. p. 225.

[2] Id. p 225 et 227

[3] Sulte, Benjamin, Pages d’histoire du Canada, Montréal , 1891

[4] Langlois, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), La Maison des Ancêtres, ANQ.  Tome  II , p 97.

[5] Id. Tome III, p. 227

[6] Id. Tome III p 228

[7] Douville, Raymond, Leneuf du Hérisson, Michel, Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 1000-1700 (Volume I)

[8] Prévost, Robert, Portraits de familles pionnières, Les Desrosiers, pionniers de Trois-Rivières et de Champlain,Tome V p 63

[9] Godbout, Archange,  Les pionniers de la région trifluvienne, (1ère série 1634 à 1645), 1934, p. 19 à 21, p 20

[10] Douville, Raymond, Pierre Boucher, Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 1701-1740 (Volume II)

[11]Douville, Raymond, Leneuf du Hérisson, Michel, Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 1000-1700 (Volume I))

[12] Langlois, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), La Maison des Ancêtres, ANQ.  Tome  II p 96-97, Tome III , p 227-228, 246 à 249

[13] Jetté, René, Gagné, Roland-Yves DuLong, John Patrick, Leportier, Paul. Les Le Neuf : état des connaissances, Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol. 51 n°3, cahier 225, p213.

[14] Roy, Pierre-Georges, Archives de la province de Québec, Lettres de noblesse, généalogies, érections de comtés et de baronnies insinuées par le Conseil souverain de la Nouvelle-France, 1920.p 59.

[15] Jetté, René, Gagné, Roland-Yves DuLong, John Patrick, Leportier, Paul. Les Le Neuf : état des connaissances, Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol. 51 n°3, cahier 225, p213.

Gagné, Roland-Yves, Les origines des familles Le Neuf et Le Gardeur, Mémoires de la société de généalogie canadienne-française, vol. 63 n°3, cahier 273, p. 174 à 198.

[16] Id, p 225

[17] Jetté, René, Du neuf sur les Le Neuf, Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol. 53 n°2, cahier 232, p 143-144.

[18] DuLong, John P , Le Neuf Family Research Poject  http://habitant.org/leneuf/

[19] Drouin, Joseph, Armoiries et lettres de noblesse du Sieur Charles Willie Roux et de la famille le Neuf du Hérisson, Montréal 1934.

[20] Jetté, René, Gagné, Roland-Yves DuLong, John Patrick, Leportier, Paul. Les Le Neuf : état des connaissances, Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol. 51 n°3, cahier 225, p211.

[21] Sulte, Benjamin, Pages d’histoire du Canada, Montréal , 1891, p. 229.

[22] Sulte, Benjamin, Chroniques trifluviennes, Montréal, 1879.

[23] Douville, Raymond,  La Dictature de la famille Le Neuf, Cahiers des Dix, XX (1955).  p. 81.




11 commentaires de “Michel Le Neuf, Sieur du Hérisson”

  1. Jean Michel

    J’aime ce site par la qualité des textes mais aussi des photos qui illustrent parfaitement le propos.
    Je veux continuer à voyager dans le temps au travers des familles.
    merci

  2. Claire Jeffrey

    Beau propos, bien illustré. C’est vraiment une belle recherche et une belle histoire. Merci

  3. Denise

    C’est vrai que c’est super intéressant et tellement bien écrit. Ça vaut vraiment la peine de prendre quelques minutes de lecture pour apprécier. Merci!

  4. Picard

    Merci pour cette information précieuse. C,est passionnant de vous lire.

  5. nathalie

    récit très intéressant, beaucoup de recherches. Bravo !!

  6. Christian Desrosiers

    Je suis le descendant direct de Antoine Desrosiers époux de Anne LeNeuf du Hérisson.

  7. Émilie Pigeon

    Bonjour , Vraiment très beau site , c’est rare que c’est bien illustré ainsi . Je suis la petite Fille de Donalda Desrosiers , elle est ma grand-mère et nous sommes ascendant de Antoine Desrosiers marié à Anne LeNeuf du Hérisson .

  8. Geneviève Bélanger

    Par Anne le Neuf du Hérisson qui épousa jacques turcotte ….

    Mon arrière grand-mère ménard de son nom de fille épousera un turcotte Charles-Émile probablement fils de… Jacques ou dans la ligné. Il auront 4 enfants dont une est ma grand-mère paternel décédé en 2012; Gertrude Turcotte/Bélanger.

  9. Chantal Bourassa

    Bonjour,
    Je suis descendante a quelques reprises, de 3 des membres de la famille Leneuf du Hérisson. Michel, Marie et Jacques. :) J’ai trouvée ce site très intéressant, il m’a permis d’en connaitre un peu plus sur mes ancêtres.. Un grand merci ! :)

  10. Nicole Desrosiers

    Bonjour

    Très intéressant de lire les faits et gestes de nos ancêtres. J’ai toujours été intéressée par  »comment » les gens vivaient à cette époque et d’où ils venaient, ils sont le fondement de notre société. Alors bravo pour toute cette recherche.

  11. Pierre Lagacé

    Vraiment un beau site.


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