Joseph Serran et Marguerite Viard Les mésaventures d’un ancêtre espagnol et de sa femme

Joseph Serran dit l’Espagnol  est né vers 1650. Ses parents sont Jérôme Serran, maître chirurgien et sa mère Josephe Renaude. À cette époque La France et l’Espagne sont en guerre, mais pas pour longtemps.  Mazarin prépare pour  bientôt  un rapprochement avec l’ennemi. La paix sera scellée dès 1659 par le mariage de Louis XIV avec Marie-Thérèse fille de Philippe IV d’Espagne.

Valladolid, patrie de l’ancêtre, est aussi celle de la nouvelle reine de France. Marie-Thérèse d’Autriche délaissée par un mari très porté sur ses maîtresses,  vivait, dit-on,  au milieu d’une petite cour entourée de femmes de chambres espagnoles. La présence des gens de Valladolid à la cour de France est-elle une simple coïncidence ? Un lien peut-il être établi avec Serran ?

Santa maria

Valladolid  a été la capitale du pays jusqu’en 1559. La ville  a été le lieu de résidence des rois de Castille à une certaine époque. C’est là que Christophe Colomb a  persuadé la reine Isabelle de Castille  et  son époux le roi Ferdinand d’Aragon de financer un certain voyage vers la route des Indes en 1492.

L’église où a été baptisé Joseph Serran  existe toujours : Santa Maria la Antigua a été achevée au XIIIe siècle. Elle fait partie des lieux touristiques incontournables de la ville.

Nous ne connaissons pas les circonstances de la venue ici de José Serra (ou Serrano), nom possible de notre ancêtre en Espagne. Serran pourrait avoir été un «engagé de 36 mois»[1] mais aucune  trace d’un contrat d’engagement  à son nom n’a été trouvée. Selon Marcelle Ranger, il pourrait être arrivé comme matelot avec le régiment de Carignan-Salières parti de La Rochelle à bord du navire l’Aigle d’or. Il aurait été celui qu’on a désigné comme «l’espagnol» sur  une ordonnance de 1665 : « Le Conseil a ordonné au Sieur de La Mothe payé sur le Fonds de la Guerre (27 livres) à LEspagnol… pour (ses) gaiges de (matelot) de la Galliotte Royale»[2]

Premières mentions au pays

Quoiqu’il en soit, c’est le 19 mars  1675 que les documents officiels de l’époque font clairement  allusion à notre ancêtre pour la première fois en Nouvelle-France. Serran  vient alors témoigner  à la cour pour un dénommé Georges Alets. Il raconte que : «Il y a environ trois semaines, il était à la maison de Legrandeur quand Georges Alets est arrivé avec du levain qu’il apportait à la femme de Legrandeur. Alets voulait partir quand la femme de Legrandeur insista pour qu’il reste. Il s’assit près du feu. Il était à peine assis que la femme de Legrandeur se mit à crier : À nous. Au voleur. La mère de cette dernière qui était cachée accourut et déclara qu’il voulait s’échapper le voleur qui voulait voler du blé. Elleprit un bâton et en donna plusieurs coups à Alets. » [3]

Étrange histoire cousue de fil blanc à nos  yeux de contemporains. Il faudrait sans doute aller aux sources et  lire tous les témoignages pour mieux comprendre  les motivations cachées derrière ce récit. Pourquoi  ce complot pour faire battre Alets ? Pourquoi ces fausses accusations de vol ? Au fait, ces accusations étaient-elles fausses ? Serran couvrait-il un ami ? Était-il même le complice d’un vol ? Toutes des questions restent pour le moment  sans réponse. Même si l’affaire paraît étrange, donnons quand même le bénéfice du doute à notre ancêtre. Personne ne mérite d’être accusé sans preuve, même après des siècles de recul.

Par la suite, on n’entendra peu parler de l’Espagnol avant son mariage en 1684. Tout au plus, sait-on qu’il a vendu une terre en sa possession au Sault Saint-Louis et que son nom apparaît au recensement de 1681 alors qu’il s’identifie comme «soldat de Montréal».En 1683, il a pris à son service pour une période d’un an Jean Bidaut dit le Bordelais  à 150 livres de gages. L’objectif étant sans doute de mettre en valeur une terre.

Le mariage

Il épouse Marguerite Viard  le 25 septembre 1684 à Laprairie. Fille du roi arrivée en Nouvelle-France le 30 juillet 1671 à bord du Prince Maurice avec des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres, Marguerite Viard est née à Brie-Comte-Robert, en Seine et Marne, non loin de Paris.  Elle a 32 ans environ. Joseph Serran en a près de34. Marguerite en est à son troisième époux.

Deux mois à peine après avoir mis le pied en Nouvelle-France, elle avait signé un premier contrat de mariage avec  Simon Daveau, contrat rapidement annulé car deux semaines plus tard, elle en signe un second avec  Jean-Baptiste Fleuricourt, contrat qui sera également annulé.

Elle attendra finalement une année avant de faire un choix définitif. L’élu est Mathurin Besnard[4]un soldat du régiment de Carignan qui, après la guerre contre les Iroquois,  a décidé de rester dans la colonie. Le couple s’établit à Chambly. Malheureusement, dix ans plus tard,  Mathurin Besnard meurt à l’âge de 38 ans et il laisse dans le deuil son épouse  enceinte et quatre enfants.

Dans les circonstances, le choix obligé à l’époque  pour une femme qui se trouve dans cette situation est le remariage. Elle ne tardera pas à épouser alors  Jean Inard dit le Provençal, un charpentier originaire d’Aix-en-Provence. La veille de ce mariage, elle avait  fait baptiser le poupon issu de son précédent mariage avec feu Mathurin Besnard. Puis, avant même d’avoir conçu un enfant de ce second mariage, Marguerite Viard se retrouve veuve pour une seconde fois.

Le mariage avec Joseph Serran aura lieu le 25 septembre 1684 à Laprairie. L’acte de mariage se lit comme suit :

Le 25 septembre ayant donné dispenses pour de justes raisons, Je Claude Aussetière faisant les fonctions de cure dans la paroisse de la Prairie, n’ayant aucun empêchement ay pris consentement de Joseph Serran fils de Jerosme Serran et de marie Renaude de la paroisse de Ste-marie de Valladolid, d’une part et de feu Jean Hinnard dit le Provençal d’autre part lesquels ont donné ledit consentement (…) Je leur ay donné la bénédiction nuptiale selon les formes de notre Mère la Ste Église en présence de Marin Durne et de Louis Doguet.


Mariage de Joseph Serran et de Marguerite Viard


Quelles sont les  justes raisons auxquels fait allusion le prêtre ? Marguerite met au monde un fils mort-né cinq mois plus tard! Dès l’année suivante, naîtra une seconde fille prénommée Jeanne[5] . Cette cinquième bouche à nourrir vient-elle alourdir les besoins de la famille, mais de là à  commettre un vol ?

La prison

Le 1er avril 1687, Joseph Serran et Marguerite Viard sont emprisonnés pour vol. Joseph Serran est aussitôt relâché. La véritable accusée, c’est Marguerite. Elle comparaît quelques jours plus tard sous l’inculpation de vol de «deux juste à corps et d’un bonnet de poil de chien».

Elle déclare être âgée de 35 ans et avoue avoir «volé, trois ou quatre mois plus tôt, des articles appartenant à des soldats des troupes de Sa Majesté en garnison à Montréal. L’un des juste à corps servit à habiller ses enfants, elle jeta l’autre qui ne valait rien et remis la cornette à un soldat».[6]

Son mari, précise-t-elle, n’était pas au courant.  Il est toujours absent,  engagé chez les uns et les autres où il est logé. On apprend par la même occasion que les Serran vivaient à Laprairie l’année précédente  et que la famille avait été chassée pour vol.

Depuis son arrivée à Ville-Marie, Marguerite admet avoir commis un autre vol chez un nommé La Rente, les objets avaient été camouflé dans les bois pour pouvoir les reprendre plus tard mais quand elle est venue pour les reprendre, ils avaient en partie disparus :

«Une casaque, dix ou douze livres de tabac, une marmite de fer, un sceau, trois chemises de farme et d’homme, un caleçon de drap brun, une faux, une paire de souliers de fame, une petite paire de bas un petit Capot un batte feu et une Nappe».[7]

Le juge la renvoie  en prison.  Marguerite est depuis près  14 jours dans les cachots de la prison de Montréal  quand son mari, Joseph Serran dit LEspagnol, n’y pouvant plus,  intervient en  sa faveur  auprès du juge Mathieu Gaillard.  Il explique que sa femme est « faible d’esprit et qu’il n’a pu la guérir de son désir de voler malgré tous les moyens utilisés». Il espère que la crainte de la prison la convaincra de ne pas récidiver. Serran demande sa libération car, dit-il,  il ne peut à la fois travailler pour faire vivre la famille et s’occuper des enfants. Marguerite Viard est alors relâchée sous condition. Une caution doit être payée et elle doit se présenter «toutes les fois et quantes que la Justice Il en sera requis»[8].

Marguerite Viard était-elle cleptomane ? Le récit des faits le laisse supposer. Chassé de Laprairie, le couple risque à nouveau l’expulsion quand,  quinze jours après la sortie de prison de notre aïeule, des voisins réclament à la cour leur départ. Visiblement, les habitants de la rivière Saint-Pierre, le quartier où ils habitent, ont pris le couple en grippe. Marguerite subira âprement l’opprobre populaire.

Marguerite Viard agressée

Joseph Serran  s’adresse au tribunal peu de temps après la sortie de prison de son épouse. Il accuse un voisin,  Jean Patenôtre, de «mauvais traitements, de blasphèmes et d’injures proférées contre sa femme»[9]. Il raconte comment elle a été rouée de coups et il décrit les blessures qu’elle a reçues au visage. Serran demande qu’un examen médical soit fait et veut poursuivre  l’assaillant avec «despens & intherests».

Le jour même un chirurgien est assigné par le sieur Migeon de Branssat pour examiner la blessée. Les atteintes sont décrites comme suit :

«Sur le nez une contusion large d’une pièce de quinze sols sur la temple Senestre une autre contusion De largeur et Grandeur d’un Escus blanc Item Une sur le bras dextre une contusion de Grandeur et Largeur de quatre Doigt Et une petite Esquimose au coing de Loeil Dextre faisant Le tout et Croy que touttes lesdites Contusions ont été faites par armes froissantes Comme coups de pied poingt et baston».[10]

Selon les témoins[11] assignés à comparaître, Jean patenôtre avait bu quand il a aperçu Marguerite Viard. Il l’insultait en la traitant de voleuse,  disant même qu’il valait  «mieux pour elle d estre putain que larronnesse». Elle le traite alors de «fou ». Des témoins ont  vu Patenôtre la battre, la jeter par terre,  la frapper. Ils ont vu Marguerite ensanglantée. Devant la gravité desblessures infligées, le sieur Migeon de Branssat[12] décide d’incarcérer l’agresseur. Finalement, Patenôtre préfère un arrangement à l’amiable. Il paye la somme de 72 livres à l’Espagnol.

Nouvelles accusations

Mais les mésaventures de la famille Serran à Ville-marie ne sont pas terminées. À peine un an plus tard, en septembre 1688, des voisins complotent à nouveau pour les faire chasser.  Honoré Dasny et sa femme accusent le couple de voler  «nuitamment et de jour» les fruits et légumes de leur jardin. [13] Marguerite Viard est alors enceinte à la veille d’accoucher. Elle est énoncée par l’épouse Tourangeau pour avoir détruit ses melonnières.

L’Espagnol prend encore  la  défense de sa femme. Serran  affirme que c’est la Tourangeau  elle-même qui a arraché fruits et légumes afin de les accuser, lui et sa famille. Il ajoute posséder une melonnière de 200  melons et ne pas avoir  besoin de voler les voisins.

Pour  rendre son jugement, le sieur Migeon de Branssat  sera davantage  influencé par les plaintes des  habitants du quartier  que par le témoignage de Joseph Serran. Selon eux, Marguerite  les auraient  souvent menacés de brûler leurs biens. Un  billet reçu d’un  personnage très influent pèsera certainement  lourd dans la balance.  Dollier de Casson lui-même, prêtre de Saint-Sulpice, supérieur du séminaire écrit au juge «… (qu’il) l’obligerait s’il pouvoit mettre  Ledit Lespagnol hors de liste Et qu’il Est Lasse aussy bien que Lesdits habitants (…) de leurs friponneries(…)»[14].

François Dolier de Casson

Il n’en faut pas plus pour qu’on leur demande finalement de quitter le quartier «afin que cessent les murmures et les plaintes». Le juge leur accorde un délai jusqu’ au mois d’avril suivant, le temps d’obtenir une concession «y construire une maison pour eux et leurs enfants et des bastiments pour leurs bestiaux».

Jeune fille attaquée

Mais voilà que Jean Dasny, le fils d’Honoré Dasny, un des voisin accusateur, s’en prend à Jeanne[15],  la fille de Marguerite Viard, issue de son premier mariage. Elle a 14 ans.  Il l’attaque sur le chemin du Roy et lui vole deux concombres, cinq melons d’eau et trois melons français qu’elle transportait dans un sac pour les vendre au marché.[16]

Dans sa plainte auprès du juge, Serran ajoute que Dasny  l’aurait traité de  «conard et voleur» et l’accuse d’avoir voulu se jeter sur lui pour le frapper.

Suite au témoignage d’un soldat qui a vu la jeune Jeanne en larmes, le juge condamne cette fois Dasny  à l’emprisonnement.  Il prévient que la récidive entraînerait la peine du carcan plus vingt livres d’amende. Jean Dasny et son père Honoré, complices dans l’affaire,  sont dès lors condamnés à payer 14 livres et 7 sols plus le remboursement des fruits.

Le quartier de la riviàre Saint-Pierre longe la rivière

Acharnement

Que penser de cet acharnement  contre la famille de l’Espagnol ? Les agissements de Marguerite Viard, ses menaces, ses vols, sa colère, n’étaient-ils pas le résultat du rejet qu’elle ressentait  cruellement. Le fait d’avoir marié un  «étranger» y était-il pour quelque chose dans la véritable exclusion qu’elle a subie ? Cette hypothèse est avancée par Marcelle Ranger qui s’est intéressée aux déboires de notre ancêtre dans son texte intitulé  Le cas de Marguerite Viard.

Réconciliations

Après  toutes ces péripéties,   les habitants de la rivière Saint-Pierre  semblent s’être finalement réconciliés avec  Marguerite et Joseph, car la famille ne quittera pas le quartier avant longtemps. Le fils d’Honoré Dasny, celui qui avait volé Jeanne sur le Chemin du Roy, travaillera même pour Serran dès l’année suivante et dix ans plus tard, la famille habite encore à cet endroit puisqu’on y fait baptiser un enfant.

En 1704, on retrouve les Serran à Notre-Dame de Liesse (aujourd’hui Saint-Laurent) alors que l’Espagnol contracte une obligation financière de 60 livres auprès d’un nommé Jean Cousineau.

La famille

Voici le tableau  des naissances des enfants du couple Serran-Viard. Six enfants sont nés de cette union. Le premier, comme on l’a vu plus haut, est mort-né, cinq mois après leur mariage. Marguerite  est à la toute veille d’accoucher de son fils Jacques quand on l’accuse d’avoir volé des melons et saccagé un jardin.

Famille

de JOSEPH  SERAN LESPAGNOL

Père : JEROME SERAN

Mère : MARIE RENAUD

et MARIE MARGUERITE  VIARD

Père : PIERRE VIARD

Mère : MARIE CATHERINE ISABELLE NOBLIN LECOMPTE NOBERT

Mariage: 1684-09-25   Laprairie

Enfants nés avant 1780 :

Sexe Naissance (Baptême) Mariage Décès (Sépulture) Prénom de l’enfant
Lieu Lieu Lieu Nom du conjoint
m 1685-02-06 1685-02-06 ANONYME
LAPRAIRIE LAPRAIRIE
f 1686-05-30 1702-10-30 1756-05-19 JEANNE
MONTRÉAL MONTRÉAL LONGUE-POINTE avec JACQUES BEIQUE LAFLEUR
m 1688-09-19 JACQUES
MONTRÉAL
m 1691-07-01 VINCENT
MONTRÉAL
m 1694-07-02 1718-01-03 1731-06-10 FRANCOIS MARIE
MONTRÉAL POINTE-AUX-TREMBLES ST-LAURENT avec MARGUERITE DESCONGES LAFORTUNE
f 1697-04-19 1714-08-26 1732-04-22 MARIE JOSEPHE
MONTRÉAL MONTRÉAL MONTRÉAL avec JEAN BAPTISTE DESLANDES CHAMPIGNY

© PRDH

www.genealogie.umontreal.ca

Décès

Marguerite Viard est inhumée deux jours après le Noël de 1715. Dans l’’acte d’inhumation du  registre de la paroisse Notre-Dame de Montréal, on lui donne 70 ans, mais selon les âges déclarés à diverses occasions, elle aurait eu sept ans de moins. Les difficultés de la vie l’ont peut-être vieilli prématurément. L’acte se lit se lit comme suit :

Le vingt septième décembre mil sept cent quinze a été inhumé le corps de marguerite Viarde âgée d’environ soixante-dix ans femme de Joseph Serrand dit lespagnol (…)

Nous n’avons pu hélas  mettre la main sur le registre qui aurait pu nous donner la date exacte de la mort de l’Espagnol. Au mariage de leur fils François le 3 janvier 1718, il était probablement décédé.

Toujours fidèle à Marguerite, on peut dire qu’il l’a suivi de peu dans sa tombe. Pour la dernière fois,  peut-être voulait-il la défendre auprès de Saint-Pierre, comme il l’avait toujours  fait auprès des mortels.

Marie Vaillancourt Juin 2010

Serran Descendance1

BIBLIOGRAPHIE

FOURNIER, Marcel, Les Européens au Canada des origines à 1765 (Hors France), Montréal, Éditions du Fleuve, 1989, 352 p.

LANGLOIS, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), Tome 3 (N à Z), La Maison des Ancêtres, ANQ.p 346-347.

MYRE, Marcel, Marguerite Viard, fille du roi devenue cleptomane, Les Éditions GID, 2010, 207 p.

PRDH Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal.

Ranger, Marcelle, Le cas de Marguerite Viard, Montréal, activités, habitants, quartiers, Fides, 1984, page 44 à 62.


[1] Fournier, Marcel, Les Européens au Canada des origines à 1765 (hors France), Montréal, Édition du Fleuve, 1889, p238.

[2] Ranger, Marcelle, Le cas de Marguerite Viard, Montréal, activités, habitants, quartiers, Fides, 1984, p57.

[3] Langlois,Michel. Dictionnaire Biographique des Ancêtres Québécois (1608-1700). Sillery: La Maison des Ancêtres Québécois. Tome 4, Lettres N à Z. Sillery: Les Éditions du Mitan, 2001, p 346.

[4] Mathurin Besnard et sa fille Jeanne sont également nos ancêtres du côté Vaillancourt.

[5] Notre ancêtre. Marguerite Viard a eu deux filles qu’elle a prénommé Jeanne . La première avec Mathurin Besnard et la seconde avec Joseph Serran. Les deux sont nos ancêtres.

[6] Ranger, Marcelle, Le cas de Marguerite Viard, Montréal, activités, habitants, quartiers, Fides, 1984, p46.

[7] Ibid

[8] Ibid, p 49

[9] Ibid

[10] Ibid

[11] Parmi eux des  ancêtres du côté Lapierre, Jean Leduc et Marie Soulinié témoignent en faveur de la victime.

[12] Jean-Baptiste Migeon de Branssat (1636-1693) juge civil et criminel de la terre et seigneurie de Montréal, puis juge civil et criminel du bailliage de Montréal, 1677-1690 nomination le 25-08-1677
démission en 1690

[13] Ibid p. 51

[14] Ibid. p 53

[15] Notre ancêtre.

[16] Ibid p 53




2 commentaires de “Joseph Serran et Marguerite Viard Les mésaventures d’un ancêtre espagnol et de sa femme”

  1. Harold Larente

    Bonjour,

    Votre site est vraiment magnifique. L’information est pertinente et bien écrite. De plus, les photos sont exceptionnelles.

    Je cherche le livre de Marcelle Ranger cité dans cet article. Il ne semble plus exister. Je souhaite avoir plus d’information sur le vol commis chez un nommé La Rente. Ce La Rente est mon ancêtre. La date de ce témoignage me serait utile pour aller à la source.

    Merci

  2. Marie

    J’ai consulté ce livre aux Archives nationales du Québec à Montréal.


Laisser une réponse