Quand Guillaume Lizot* et ses compagnons répondaient aux Anglais par la bouche de leurs fusils.

*Guillaume Lizot est l’ancêtre de ma belle-fille et de ma petite-fille.

Cet épisode de l’histoire du Québec est particulièrement connu. En 1690, l’amiral Phips  aux portes de Québec  envoyait  un émissaire auprès du gouverneur de Nouvelle-France,  le sommant  de se rendre au nom du roi Guillaume d’Angleterre.

Peinture
Charles William Jefferys, non datée
Bibliothèque et Archives Canada, C-073710

La réponse de Louis Buade,  comte de Frontenac  ne s’était pas fait attendre :

« Je ne connais pas le roi Guillaume, usurpateur qui a violé les droits les plus sacrés du sang en voulant détrôner Jacques II, son beau-père ; quant à votre général, qu’il sache que je n’ai point de réponse à lui faire que par la bouche de mes canons et à coups de fusils ».

Trois jours plus tard, on le sait,  grâce, entre autres, aux renforts venus de Montréal, les Anglais retournaient vaincus dans leurs terres de Boston.

Je vous invite ici à écouter une des premières complaintes  qui aurait été composée en sol d’Amérique  Le Général de Flipe (8) chantée ici par le groupe « Entourloupe ».

La petite histoire

Ce qui est moins connu, c’est la petite histoire. Celle qui a précédé la grande. Frontenac avait été informé de l’arrivée de ces quelques 32 navires et près de 2000 miliciens qui se dirigeaient vers la capitale. La rumeur avait couru. Au bord du Saint-Laurent, avant Québec, les habitants étaient aux aguets.

À Rivière-Ouelle, le curé de Francheville avait rassemblé ses paroissiens et ils attendaient les Anglais de pied ferme. Les faits sont ainsi racontés par l’abbé Casgrain (1)  :

«(…) dès que la flotte parut à l’horizon, ils observèrent tous ses mouvements. Elle vint jeter l’ancre précisément en face de la Rivière-Ouelle, et, peu après, on vit se détacher des navires plusieurs chaloupes qui firent force de rame vers le rivage. C’est alors que nous avons trouvé les habitants de la paroisse sous la conduite de leur curé, traversant le bois de la Pointe et se dirigeant vers son extrémité, où les embarcations ennemies paraissaient vouloir prendre terre. La petite troupe s’embusqua sur la lisière de la forêt, derrière les taillis, dans les plis du terrain et à l’abri des crans du rivage. Là, elle attendit en silence l’arrivée des chaloupes qui approchaient rapidement. Déjà, on entendait distinctement le bruit des rames, ainsi que le murmure confus des voix. Comme la marée était haute et que les embarcations tiraient assez peu d’eau, elles purent atterrir jusqu’au bord des crans, à demi-portée de fusil. Nos annales ne nous apprennent pas quels étaient le nombre de ces embarcations ; mais on sait que chacune d’elles portait une forte escouade de soldats ; l’ordre de sauter à terre fut donné, les rames tirées de l’eau et le débarquement commença à s’effectuer sans qu’on eût aucun soupçon du voisinage des tirailleurs canadiens.»


Habitants sous la conduite de leur curé-
Image tirée du livre de Casgrain
Une paroisse canadienne au XVIIe siècle, La Rivière-Ouelle

«C’est dans ce moment de confusion qui accompagne toujours plus ou moins un débarquement, et pendant que les soldats prenaient ou préparaient leurs armes, qu’un cri de : Feu ! retentit soudain à l’entrée du bois; c’était le commandement du curé de Francheville. Au même instant, plusieurs détonations éclatèrent et une grêle de balles vint fondre sur les malheureux Bostonnais. Plusieurs tombèrent morts, un plus grand nombre furent blessés grièvement. Déconcertés par cette attaque aussi meurtrière qu’inattendue, les autres regagnèrent en courant les chaloupes. Les officiers eurent beau répéter les ordres et donner l’exemple du courage, la panique fut générale. Tous se rembarquèrent précipitamment  tandis que les Canadiens continuaient à les canarder du rivage. Les Américains se hâtèrent de pousser leur chaloupe vers le large pour se mettre hors de l’atteinte des balles, et allèrent porter à bord de leurs navires la nouvelle de la chaude réception qu’ils venaient de recevoir.»


Phips sur son navire

Parmi les habitants qui prirent part à l’opération, l’abbé Casgrain, en se basant sur le recensement de 1681, cite quelques noms (2) et, en premier lieu celui de Guillaume Lizot et de son fils Noël.

Origine et installation au pays

Guillaume Lizot (ou Lissot qui deviendra plus tard Lizotte) est un Normand originaire du Calvados plus précisément de  Saint-Pierre-de-la-Gravelle nommée aujourd’hui Montviette. Il est le fils de Robert Lizot et de Catherine Joanne.


Carte de Cassini

Il serait probablement arrivé en Nouvelle-France en 1662 (3)  sur un des trois navires venus cette année-là en provenance de Normandie. Il était âgé d’environ 19 ans. Son nom apparaît pour la première fois  comme témoin à un contrat de mariage signé le 10 octobre 1662. Il travaille à Beauport comme domestique chez Noël Langlois, également d’origine normande, présent au pays depuis 1634.
Son premier lopin de terre, il l’obtiendra à Beauport  en 1665 de son futur beau-père Jean Pelletier. Guillaume Lizot épousera la  jeune Anne Pelletier (13 ans)  quelque  cinq ans plus tard, le 19 janvier 1670. Dans les débuts de la Nouvelle-France, les filles étaient souvent  mariées très tôt. L’État poussait  les jeunes hommes au mariage  tandis que le nombre de filles présentes sur le territoire était insuffisant.
Guillaume, de son côté, a maintenant 25 ans. Il signe avec assurance démontrant par ce fait, qu’il a reçu une bonne éducation. Nous ignorons quel était l’origine de se parents. Quel métier exerçait Robert, le père de Guillaume pour avoir ainsi fait instruire son fils.


Signature de Guillaume Lizot

Guillaume Lizot est toujours à Beauport en 1671 lorsqu’il a maille à partir avec le marchand boucher Michel Lecour, (l’impitoyable créancier  d’Antoine Roy dit Desjardins). Guillaume pour sa part aurait subi des coups de l’irascible prêteur qui sera  condamné à lui verser 24 livres et 14 sols  d’amende pour couvrir le coût de médicaments (7). Cet incident n’empêchera pas Guillaume Lizot, peut-être trop indulgent, de faire de Michel Lecours le parrain de sa fille aînée Françoise, dès l’année suivante.

Départ pour la Grande-Anse

Dans les années 1675 (4) , un vent de migration aurait soufflé de Beauport vers une région vierge sise sur la rive Sud du Saint-Laurent qu’on appellera la Grande-Anse et qui deviendra Sainte-Anne-de-la-pocatière.


Carte des concessions à la Grande Anse (Léon Roy)

Le 18 septembre 1670, le seigneur Nicolas Juchereau de Saint-Denis, un commerçant important, directeur de la traite à Tadoussac, avait donné en cadeau à son gendre François Pollet une partie de son fief de Saint-Denys (Saint-Roch des-Aulnais), un territoire couvrant l’extrémité sud-ouest de la Grande-Anse (5) . C’est à cet endroit que va s’installer la famille Lizot.
Une tentative de colonisation amorcée dix ans plus tôt en 1665 avait échoué alors que  21 arpents avaient été accordés à sept  hommes originaires de Suisse (voir Pierre Miville) dans ce qu’on avait alors appelé le canton des Suisses fribourgeois.
Guillaume Lizot avec son beau-frère Noël Pelletier (frère de son épouse Anne) sont donc parmi les premiers à s’établir pour de bon à  Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Selon Narcisse-Eutrope Dionne, la colonisation à Sainte-Anne fut lente à démarrer. En 1683, on  n’y recense encore que cinq colons (6)  : Guillaume Lizot et Noël Pelletier (1676), René Houelet (1678),  Jean Grondin (1680) et Nicolas Huot dit Saint-Laurent (vers1680).

La famille

Quand  Guillaume Lizot et Anne Pelletier déménagent à la Grande-Anse au moins deux enfants sont déjà nés : Françoise baptisée à Québec le 27 avril 1672 et Nicolas baptisé à Beauport le 7 février 1674. Mentionnons en passant que le parrain de Nicolas était nul autre que Nicolas Juchereau de Saint-Denys, habitant alors  Beauport et seigneur du futur lieu de résidence de la famille.
Sept autres enfants vont naître à la Grande Anse  qui, tous à l’exception de la dernière, Catherine, vivront,  se marieront et se multiplieront.


Le jardinier de Louis Le Nain

La famille de Guillaume Lizot et d’Anne Pelletier

1- Françoise1, née 1672-04-27, baptisée 1672-05-01 Québec (Qc), décédée 1699-10-20, inhumée 1699-10-20 Rivière-Ouelle (Qc), mariée Rivière-Ouelle (Qc) 1691-02-12 Joseph OUELLET
2- Nicolas Claude, né 1674-02-07, baptisé 1674-02-11 Beauport (Qc), décédé 1708-10-27, inhumé 1708-10-28 Rivière-Ouelle (Qc), marié Rivière-Ouelle (Qc) 1701-01-18 Marie Madeleine MIGNER
3- Anne, née vers 1675 (rec. 1681, m 1696), 1676 (sép. 1716), décédée 1716-02-08, inhumée 1716-02-09 La Pocatière (Qc), mariée Rivière-Ouelle (Qc) 1696-03-05 Grégoire OUELLET
4- Noël, né 1677-09-19, baptisé 1677-10-29 Québec (Qc), inhumé 1740-02-12 La Pocatière (Qc), marié Rivière-Ouelle (Qc) 1702-02-28 Catherine MENEU
5- Marie Anne, née 1679-03-24, baptisée 1679-04-26 Québec (Qc), inhumée 1743-11-15 La Pocatière (Qc), mariée Rivière-Ouelle (Qc) 1705-01-12 Joseph MENEU
6- Marie Françoise2, née 1681-05-25, baptisée 1681-06-24 L’Islet (Qc), mariée Rivière-Ouelle (Qc) 1701-01-12 Gabriel BOUCHARD, mariée La Pocatière (Qc) 1736-11-25 Nicolas Jean Olide de KERVERGO
7- Madeleine, née vers 1683 (m 1707), 1686 (hosp. 1699) ou 1681 (sép. 1765), inhumée 1765-03-16 La Pocatière (Qc), mariée Rivière-Ouelle (Qc) 1707-08-16 Sébastien OUELLET
8 – Joseph, né 1685-04-12, baptisé 1685-06-02 Rivière-Ouelle (Qc), inhumé 1768-04-20 La Pocatière (Qc), marié Rivière-Ouelle (Qc) 1710-11-24 Marie Françoise DANCOSSE, marié Saint-Roch-des-Aulnaies (Qc) 1750-02-09 Marie Thérèse LEBEL
9- Catherine, née 1687-04-16, baptisée 1687-05-03 Rivière-Ouelle (Qc)

Décès d’Anne Pelletier

Anne Pelletier s’est-elle mal remise de sa dernière grossesse  alors qu’à trente ans elle avait déjà mis au monde neuf enfants ? Après la naissance de sa fille Catherine en 1687, le nom d’Anne Pelletier  n’apparaît plus dans les documents officiels. Si bien que sa mort est située par les  généalogistes  entre 1687 et 1696, année du remariage de Guillaume Lizot.
En effet, le neuf octobre 1696 à Québec, Guillaume épouse Marguerite LePeuvrier. Marguerite est  arrivée comme fille du roi en 1663. Elle est  veuve du chirurgien Jacques Meneu dit Chateauneuf et mère d’au moins  sept enfants vivants dont la plus jeune est âgée de 12 ans. Elle s’appelle Marie  Catherine et deviendra en 1702 l’épouse de Noël Lizotte, le fils de Guillaume.Trois ans plus tard. En 1705, Marie Anne Lizot épousera un fils du premier mariage de Marguerite Peuvrier, Joseph Meneu.  Les liens sont désormais tissés serrés entre les familles Meneu et Lizot.

Décès de Guillaume Lizot.

La date exacte du décès de Guillaume Lizot n’est pas connue puisque l’acte de décès n’a pas été retrouvé. Il était vivant lors du mariage de sa fille Marie Anne en 1705. Mais nous savons que le 26 août 1706, alors que son fils Noël règle des arrérages de dette devant le notaire Louis Chambalon, son père était décédé.

Descendance de Guillaume Lisot

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(1) CASGRAIN, L’Abbé R.H., Une paroisse canadienne au XVIIe siècle, La Rivière-Ouelle, Montréal, Beauchemin et fils. 1900. p. 4 à 6. http://www.ourroots.ca/e/page.aspx?id=801138

(2) Les autres noms cités par l’abbé Casgrain, sont François et Joseph Deschamps, fils de M. De la Bouteillerie; Robert Lévesque; Pierre Hudon; Charles Miville; Jean Miville; Galleran Boucher et ses deux garçons, Pierre et Philippe; Michel Bouchard et ses fils Étienne, François et Pierre; Pierre Dancosse; Joseph Renault et son fils, Joseph; Claude; René Ouellet et quatre de ses enfants, Abraham, Mathurin-René, Grégoire et Joseph, Jean Pelletier; Jean Lebel et son garçon, Jean-Baptiste; Pierre Émond; Mathurin Dubé; Jean Mignot dit Labrie; Noël Pelletier; Jean Gauvin et son fils, Jean; Pierre de Saint-Pierre; Nicolas Durant et son fils, Nicolas; François Autin; Sébastien Boivin et Jean de Lavoye.

(3) TRUDEL, Marcel, Catalogue des immigrants, 1632-1662, Hurtubise HMH, 1983.p. 489.

(4) LEBEL, Gérard, C.Ss.R, Nos ancêtres, Vol. 24, 2e édition. Sainte-Anne-de-Beaupré 1995.p. 109.

(5) OUELLET, Gérard, Histoire de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, 1672-1872. p. 3.

(6) DIONNE, Narcisse Eutrope., Sainte-Anne-de-la-Pocatière 1672-1900, Lévis, Pierre-Georges Roy, 1900.p. 10.

(7) LANGLOIS, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois, Maison des ancêtres, vol. 3, p. 185.

(8) Voir aussi le blogue de Jean-François Blais sur 104 histoires de la Nouvelle-France

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Bibliographie
CASGRAIN,  Abbé R.H., Une paroisse canadienne au XVIIe siècle, La Rivière-Ouelle, Montréal, Beauchemin et fils. 1900. http://www.ourroots.ca/e/page.aspx?id=801138
DIONNE, Narcisse Eutrope., Sainte-Anne-de-la-Pocatière 1672-1900, Lévis, Pierre-Georges Roy, 1900.
DROUIN, Institut, Dictionnaire national des Canadiens-français.
LANGLOIS, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois, vol 3, p. 296.
LEBEL, Gérard, C.Ss.R, Nos ancêtres, Vol. 24, 2e édition. Sainte-Anne-de-Beaupré 1995.P. 106 à 113.
MARTIN, Roland, Saint-Roch-des-Aulnais, Cahiers d’histoire no. 10, La société d’histoire de la côte-du-sud, La Pocatière, 1975.
OUELLET, Gérard, Histoire de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, 1672-1872, 397 p.
PRDH, Programme de recherches en démographie historique de l’Université de Montréal.
Site Internet Francogène http://www.francogene.com/genealogie–quebec/001/001574.php
TRUDEL, Marcel, Catalogue des immigrants, 1632-1662, Hurtubise HMH, 1983.569 p.




16 commentaires de “Quand Guillaume Lizot* et ses compagnons répondaient aux Anglais par la bouche de leurs fusils.”

  1. Janick Roy

    Marie, quel talent de raconteuse! Mes ancêtres prennent vie littéralement devant mes yeux. Cet homme parait plus sérieux que mon ancêtre Antoine Roy Dit Desjardins, mais tout aussi courageux. J’imagine la difficulté du quotidien de colon et cette pauvre Anne mariée et morte trop jeune…

    Je vais envoyer le lien à ma famille côté Lizotte, je suis certaine qu’ils aimeront te lire.

    Merci!

  2. Amélie

    Excellente recherche, toujours aussi bien expliquée et mise en contexte. Bonne idée le lien vers la chanson! Qu’adviendra-t-il de l’amiral Phips? Est-il mort au combat? Merci encore pour tout ce travail.

  3. Marie

    Merci pour ton commentaire. Pour répondre à ta question, Phips est mort à Londres quatre ans plus tard à la suite de fièvres. Pour en savoir plus sur sa vie aventureuse bien remplie, je te suggère la lecture de ce texte de C.P. Stacey dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=519&&PHPSESSID=ychzfqkvzape

  4. claire lizotte

    bonjour Marie

    Quel plaisir de te lire. Je vais en faire lecture à mon père Henri qui connaissait ses origines de Rivière-Ouelle mais surement pas tous ses détails.

    Je reconnais en mon père ses qualités: travailleur acharné, amant de la nature et bon philosophe.

    au plaisir

  5. Claude

    Bonjour Marie,

    »Je vous répondrez par la bouche de mes canons!» Une phrase rudement bien envoyée que nous aimions répéter quand nous étions petits. Heureux d’en connaître maintenant l’histoire… et ce qui précède. Bravo pour ton excellent travail, avec une jolie chanson en prime cette fois, que je suis content de découvrir…

    Claude Vaillancourt

  6. Picard

    Bonjour Marie, Merci pour cette belle histoire. Mon père Camille Picard (Destroismaisons)a travaillé pour une famille Lizotte à l’hôpital générale de Québec dans les années 1930. Je n’en sais pas plus sur cette famille actuellement mais je chercherai. Je suis très contente d’en connaître plus sur cette famille et sur la Côte du Sud où mes ancêtres ont vécu.

  7. Roland Jacob

    Bravo! encore une fois. Toujours intéressant à lire. Galerand Boucher est l’ancêtre direct de ma mère. Je suis allé à Rivière-Ouelle, l’été dernier, et j’ai vu l’emplacement probable de la terre qu’il a défrichée. C’est toujours très émouvant.

  8. Stephane

    C’est encore une très belle page d’histoire qui nous est contée.
    Bravo pour tout ce travail

  9. Claire Jeffrey

    Bonjour Marie,

    Beau travail qui raconte la belle histoire des héros de la Rivière-Ouelle. Bravo à ces bâtisseurs de pays qui perdent leur anonymat grâce à tes recherches.

    Merci

  10. Aline Fleurant

    Merci chère cousine pour ces pages d’histoire. J’ai enfin le temps de les lire car je travaille maintenant trois jours par semaine. C’est toujours un plaisir de faire ces voyages dans le temps.

    Aline

  11. Sylvie Fabre

    Bonjour, Je fais présentement mon arbre généalogique, Guillaume Lizot est mon ancètre. Je trouve cette histoire très intéressante. Peut-etre pouvez-vous m’aider avec une des descendante de Guillaume Lizot, c’est
    Victoire Freve dit L’allemant (Naissance 6 May 1799 à Ste Anne de la Pocatiere, Kamouraska Quebec, Canada
    Décès 19 Jun 1880 à Saint-Onésime-d’Ixworth, Kamouraska, Québec, Canada)épouse de Bernard Lizotte. j’aimerais retracer ce Duc qui vivait en Allemagne. Mais les recherches sont difficile. Je trouve cette histoire fascinante! Le père de Victoire est: Johann Wilhelm Franz Froebe voici ce que j’ai trouvé sur lui:(fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle, est né en 1759 à Mulhausen en Alsace. Enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, il réussit avec quatre compagnons dont Dickner, Phristern et Hurst à fuir la frégate Delight ancrée près de Rivière-Ouelle en 1780. Recueilli par Antoine Lizotte, il s’engage chez Joseph Francoeur, cultivateur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et par la suite s’engage sur le bateau de Jean-Baptiste Pelletier qui fait du cabotage sur le fleuve Saint-Laurent. Abjurant le 2 janvier 1786, il épouse Marie Dépau le 20 février suivant et reconnaît son fils, Joseph-François, né le 10 janvier 1784. )

  12. Guillaume

    Bonjour, vous allez rire mais j’habite en françe et mon nom est Guillaume Lizot ^^

  13. Michel

    Merci pour cet article très intéressant. J’ai eu la chance de le consulter par hasard au même moment que je recherche les parents de Hélène Lisotte qui se maria à l’age de 18 ans avec Josph Lockwell en 1818 au Holy Trinity Anglican Church de Quebec. Joseph fit un second mariage, catholique, en 1824 à Ste-Foy avec Henriette Sanschagrin. Il semblerait que ce soit la même femme, Henriette Lisotte dit Sanschagrin.Sur le premier acte de mariage, le nom des parents d’Hélène n’est pas inscrit. Il n’y a qu’une mention « orpheline ». Il semblerait qu’elle provienne de Montréal. Le couple « adoptif » est Louis Vivet Laguerite dit Sanschagrin et Ursule Gingras. Quiconque possède des informations sera le bienvenue. Un gros merci à l’avance. Michel

  14. GAETAN LIZOTTE

    tres passionant a savoir, merci beaucoup

  15. Dorothé Lizotte

    C’est la première fois que je trouve votre cite sur nos origines, Merci d’avoir publié, Je fais présentement la généalogie de mes ancêtre. Je suis descendante de Guillaume. Merci.

  16. Chad St-Pierre

    Thanks for that story. I am not only descended by Guillaume Lizotte but I’m also the direct descendant of another man that was there in Riviere-Ouelle whose name was Pierre de St-Pierre dit Dessainte. Who was a man who was from Rouen, Normandie, France and he was married to Marie Gerbert. They had 15 children together and their son Ignace is my direct descendant through them.


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