Les filles de La Rochelle

Ce sont les filles de La Rochelle

Qu’ont armé un bâtiment (bis)

Pour aller faire la course

Aux Echelles du levant

La musique http://www.chansonsdemarins.com/Larochelle/M110.htm

ou bien

http://www.dailymotion.com/video/x2lrow_dorothee-les-filles-de-la-rochelle_music

Cette chanson, maintes fois remodelée  au fil du temps selon les lieux,  aurait été inspirée au départ par les filles du roi qui sont passées par le couvent de la Providence à La Rochelle pour venir peupler la Nouvelle-France. Faire la course aux échelles du levant était une expression utilisée à l’époque par les jeunes filles apprenties lorsqu’elles allaient travailler chez les maîtres.

Ces explications, entre autres,  apparaissent sur un des panneaux de l’exposition de la Tour de la Chaine, dans le port de La Rochelle  où on peut visiter une exposition sur l’Histoire de la migration vers le nouveau monde.

Les filles de La Rochelle (la chanson et explications)

Tour de la Chaîne è La Rochelle

Le couvent de la Providence a été fondé en 1659. De 1661 à 1662, on y trouve des jeunes filles orphelines en attente d’un départ pour la Nouvelle-France. Si certaines viennent de Paris en provenance de l’Hôpital général, d’autres sont originaires de La Rochelle et des environs et elles  ont été amenées de force au couvent parce qu’elles sont filles de huguenots. Depuis la fin du siège de La Rochelle en 1629, on mène la vie dure aux protestants. Certains se voient dans l’obligation de faire un choix pénible : abjurer sa foi dans l’église réformée ou quitter. Des  métiers leurs sont interdits.

Couvent de la Providence à La Rochelle

Difficile de dire parmi les filles de La Rochelle lesquelles ont été concernées  par ces conversions forcées. Sur les panneaux explicatifs de la Tour de la Chaîne des noms sont cités sans plus de précisions: Marie Targer, Louise Gargotteau, Françoise Moisan, Catherine Barré, Marie Martin, Catherine Pillet, Marie Biret, Catherine Moitié, Marguerite et Élisabeth Doucinet, Catherine Paulo, Marie Doucet et Marie Faucon. Toutes ne sont pas protestantes. Elles ont cependant un point commun : elles sont arrivées en Nouvelle-France en 1662 ou 1663 et la plupart étaient filles du roi. Parmi celles-ci, on peut en citer au moins sept qui étaient nos ancêtres côté Vaillancourt, Lapierre ou Chartrand.

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Marie TARGER

Temple protestant de La Rochelle

Née le  22 février 1642 à La Rochelle, elle est la fille de Daniel TARGER, un  marinier et de Louise MARTIN. Elle est baptisée au  Temple calviniste de Villeneuve. Marie TARGER  arrive en Nouvelle-France  à l’âge de 21 ans. Quelques mois après, soit le 22 novembre 1663, elle épouse  à Château Richer  Jean Royer avec qui elle aura sept enfants. Il est  originaire de Saint-Cosme-en-Varais (Sarthe).

Jean Royer avait eu, un an plus tôt une enfant illégitime  de Madeleine Du Bois une autre fille originaire de La Rochelle arrivée en 1661 (elle aussi notre ancêtre).
Son époux   meurt vers 1676. En secondes noces, Marie  épouse Robert Tourneroche avec qui elle aura six autres enfants.

Nous ne connaissons pas la date exacte de son décès survenu après mars 1712. Elle avait plus de 70 ans.

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Marguerite DOUCINET

Marguerite DOUCINET née 14 février 1641 à La Rochelle et baptisée au temple calviniste le 17 du même mois. Elle est la fille  d’un maître cordonnier, Pierre DOUCINET et de Marie Fleurance CANTEAU. Elle arrive en 1662. Contrairement à sa sœur Élisabeth, ancêtre côté Chartrand,  arrivée en 1666, elle ne figure pas sur la liste des filles du roi établie par Yves Landry [1] .

Marguerite Doucinet  épouse Philippe Matou dit Labrie, originaire de la région de Seine et Marne, le 28 décembre 1662 à Québec. Dix enfants naîtront de cette union.Parmi ceux-ci, nos ancêtres Jeanne et Marie.

Une des filles de Marguerite Doucinet , Madeleine  épousera Jean Hautdecoeur qui sera accusé plus tard du meurtre du marchand Pougnet et pendu[2]. Vie mouvementée que celle de cette mère qui meurt à l’âge de 57 ans à Montréal.

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Louise GARGOTTIN ou GARGOTTEAU

Louise GARGOTTIN est née vers 1641  à Thairé, non loin de La Rochelle. Fille de  Jacques GARGOTTIN et de Françoise BERNARD, elle arrive à Québec avec un contingent de filles du roi  le 30 juin 1663, à l’âge de 22 ans environ.  Le 26 février 1664 à Château-Richer elle épouse  François-Daniel PERRON dit Suire (1638-1678), avec qui elle aura six enfants.

Daniel Perron est commis et commissionnaire, il est  le fils naturel d’un important marchand, armateur de La Rochelle François PERRON et de Jeanne SUIRE sa maîtresse. Originaire d’une famille protestante,  Perron va abjurer à Montréal le 6 décembre 1663, quelques mois avant son mariage avec Louise.

Veuve de son premier mari, elle épousera le 7 novembre 1678, Charles-Louis Alain avec qui elle aura un enfant. Elle se trouve veuve à nouveau  en 1699. La date précise de son décès est  inconnue (après février 1704, moment où elle fait son testament). Elle avait environ 63 ans.

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Françoise MOISAN

Françoise MOISAN est née vers 1645 à La Rochelle  dans le quartier bourgeois de Saint-Barthélémi. Elle est la fille d’un laboureur à bras et jardinier nommé  Abel MOISAN, et de Marie SIMIOT. À 18 ans, Françoise arrive avec le contingent des filles du roi de 1663. Elle épouse  à Montréal Antoine BRUNET dit Belhumeur (~ 1644-~ 1694), domestique des Sulpiciens, originaire de la paroisse Saint-Nicolas de La Rochelle. Ce couple aura huit enfants, dont trois comptent parmi nos ancêtres : François, né en 1665 (Vaillancourt et Chartrand), Élisabeth née en 1674 (Vaillancourt).et Marie Françoise  vers 1667 (Chartrand).

Mais Françoise Moisan a très mauvaise réputation. Selon Jean Patenôtre,  l’époux de feue sa fille Marie, elle a « toujours été la ruine et le sujet de la débauche de la jeunesse de toute la côte Saint-François et elle continue à vivre dans ses infamies». (4)

Françoise Moisan habitait la deuxième rue à gauche rue Saint-François. Elle aura ensuite une maison rue Saint-Joseph (la troisième rue partant de la gauche).

Elle est accusée par Patenôtre  de corrompre sa seconde épouse, Marie Robidoux. Plusieurs témoins vont alors comparaître devant le procureur  Migeon de Branssat. Aux dires des uns et des autres, Françoise Moisan  épouse d’Antoine Brunet dit Belhumeur  a plusieurs amants qui se battent parfois entre eux pour se disputer les faveurs de la belle. Françoise est particulièrement populaire auprès des soldats, malgré l’interdiction faite par leurs supérieurs de fréquenter sa maison.

André Huneau  déclare que la Brunet a de tout temps « mené une vie dissolue et infâme, et laquelle l’a lui-même suborné  pendant deux ans et  a vécu avec  elle comme  mari et  femme. Et elle était  même si impudique que,  pour satisfaire sa brutalité, elle n’avait aucun  égard si ses filles qui étaient grandes  et âgées de douze ou treize ans étaient présentes ».

Un de ses amants les plus assidus, un dénommé Pillereau  ne lâcherait pas la Brunet d’une semelle, ce qui indispose d’autres prétendants. Un témoin rapporte que  « le nommé Manceau soldat de la compagnie de monsieur  le marquis de Crisaphy qui voyait ladite  Bellehumeur avec le nommé Maisonneuve son camarade ont battu et maltraité le nommé Pillereau de ce qu’il voyait ladite  Belhumeur en lui disant que c’était leur femme ».

Françoise Moisan dite la Brunet ou la Belhumeur subit elle-même parfois les foudres de ses amants. Un dénommé Delorme qui «allait coucher chez ladite  Belhumeur lorsque son mari en était absent, ce qui arrivait fort souvent » la maltraite un jour «à cause qu’il avait trouvé d’autres  personnes couchées avec elle».

Devenue veuve vers 1694, au seuil de la cinquantaine,  elle épouse en secondes noces un marchand, Pierre Perthuis dit Lalime veuf de Claude Damisé . Elle est alors au seuil de la cinquantaine et semble avoir bien géré ses avoirs personnels. Son nom figure lors de transactions de prêts de ventes et de locations.

Un  an après son mariage avec Pierre Perthuis elle fait reconnaître les biens qu’elle a apporté lors de son mariage, entre autres : «un lit de plume couvert de cotty avec son traversin couvert de cotty, une matelas de laine neuf, une couverte verte de Normandie presque neuve, une courte pointe qui lui a coûté 32 livres, une tamis de soie, une demoiselle d’étain contenant plus d’un pot, six couteaux de table a manche de corne … sept peaux de chevreuil…huit minots de pois …dix minots de blé estimés à 32 livres 10 sols ».[3] Son second  mari meurt deux mois plus tard.

Françoise Moisan a environ 73 ans lorsqu’elle décède à Contrecoeur en 1718. Sept ans auparavant, elle avait vendu sa maison de pierre de deux étages de la rue Saint-Joseph pour la somme de 1 450 livres.  Dans son testament rédigé cette année-là, elle lègue 100 livres au curé pour son service et 150 livres aux Récollets pour faire dire des messes pour le repos de son âme.

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Catherine PAULO

Catherine PAULO dite Collau est née vers 1645 à La Rochelle dans la paroisse de Notre-Dame-de-Cougnes. Elle est la fille  de Pierre PAULO et de Renée CORDETELLE.

Fille du roi arrivée avec le même contingent de 1663, elle aurait été âgée d’environ 18 ans lorsqu’elle fait la traversée. Elle venait rejoindre sa cousine, Marie Paulo, arrivée dans la colonie quelques années plus tôt.

En novembre 1663, elle épouse Étienne CAMPEAU (1638-1692) qui est  domestique de Jacques Le Ber et de Lemoine. Cet homme est  maçon de profession. Le couple aura quinze enfants  dont douze se sont mariés et ont eu une descendance

Catherine Paulo a environ 47 ans lorsque son époux meurt en 1692.

Le 11 février 1701, Sa fille Élisabeth (notre ancêtre côté Vaillancourt) donne naissance à un enfant illégitime , une fille prénommée Marie-Madeleine. Le père pourrait fort bien être Nicolas Lemoine car le 21 mars suivant, Catherine Paulo donne une procuration à son fils Etienne pour qu’il poursuive en justice Nicolas Lemoine pour le rapt et le viol d’Elisabeth Campeau. On ne sait ce qu’il advint de cette poursuite, mais le 15 août suivant, Élisabeth épousait Pierre Valiquette. L’enfant née si malencontreusement est morte à Varennes deux ans plus tard.

Catherine Paulo a 76 ans lorsqu’elle meurt en avril 1721.

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Marie FAUCON

Marie FAUCON dite Lafond est baptisée à Brouage, église Saint-Hilaire, le 28 mars 1644. Ses parents sont Pierre FAUCON et de Antoinette BERGER.

Elle a 19 ans lorsqu’elle arrive comme fille du roi à Québec. Elle était précédée par sa cousine Jeanne Rousselier. C’est à Montréal qu’elle épouse Guillaume CHARTIER dit Robert (~ 1636-1707),  un tailleur d’habits originaire de La Flèche arrivé avec la grande recrue de 1653.

Ils auront onze enfants dont deux comptent parmi nos ancêtres côté Lapierre, Robert et Élisabeth.

Son époux meurt en 1707. Dès l’année suivante, elle épouse François Jocteau qui meurt six jours plus tard. Marie FAUCON dite Lafond est décédée le mercredi 4 décembre 1709, à l’âge de 65 ans, à Pointe-aux-Trembles.

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Élisabeth ou Isabelle DOUCINET

Isabelle Doucinet  a été baptisée au  19 mai 1647 au  Temple calviniste de  La Rochelle. Elle est la fille de Pierre DOUCINET, et de Florence CANTAU et la sœur de Marguerite Doucinet..

Isabelle DOUCINET arrive à Québec comme fille du roi  le 11 août 1666, à l’âge de 19 ans.
avec 200 livres de dot. Elle a été précédée au pays par sa sœur Marguerite, arrivée en 1662. Elle épouse le charpentier  Jacques BÉDARD (1644-1711), fils de Isaac BÉDARD et de Marie GIRARD baptisé lui aussi au Temple calviniste de la Rochelle. Ce couple aura 17 enfants.
En 1671, Élisabeth Doucinet témoigne à la Prévoté de Québec au sujet d’une histoire de sorcellerie. Elle déclare qu’ elle a « ouy dire» par Jacques Cassien, gendre de Perette Ozilionne, que tous les parents de Perrine Moreau sont des sorciers et que certains mirent du feu dans des sabots et que « les sabots petterent comme s’il y a de la poudre et partirent en beaucoup de morceaux. » Elle ajoute que Perrine Coirier lui a dit qu’elle a été priée par une femme de lui apporter « un pot neuf et des esguilles pour l’ amour de dieu ». Cette femme croit que Perrine Moreau a fait mourir son mari.[3]

Isabelle DOUCINET est décédée le 19 novembre 1710, à l’âge de 63 ans, à Charlesbourg.

Marie Vaillancourt



[1] Landry, Yves, Les filles du roi au XVIIe siècle, Leméac, 434 p.

[2] Myre, Marcel, Madeleine Matou, La femme du meurtrier de Boucherville 1665-1699, Septentrion, 150p.

[3] Langlois, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres Québécois,

(4) Séguin, Robert-Lionel, La vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècle, Leméac, 1972. P. 80 à 84.




14 commentaires de “Les filles de La Rochelle”

  1. Alexis

    Merci Marie pour cet article !

    Intéressant le sort de ces converties… Il semble qu’une fois arrivées en Nouvelle-France, le fait qu’elles soient nées protestantes n’ait pas fait grand différence.

    Aussi, j’ajouterais à propos de cette chanson qu’elle a un caractère bien grivois… D’ailleurs, Marius Barbeau dans son Romancero en donne une version encore plus édulcorée (il l’a lui-même modifiée). Il commente son choix en disant qu’aujourd’hui (i.e. en 1937) on ne peut se permettre les mêmes gauloiseries qui étaient monnaie courante chez nos ancêtres…

    Enfin, tout ça pour dire que ces filles débarquées à pleins bateaux ont dû charmer l’imaginaire de plus d’un solitaire.

  2. Jean Michel

    C’est toujours un plaisir de lire le récits des ancêtres.
    Chacune des petites histoires nous apporte son lot d’aventures, de bons et mauvais moments mais toujours nous passionne et on a bien hâte au prochain article.

  3. marchand

    quel delice de lire de si jolies histoires…moi méme je suis une fille de la rochelle et aussi de la providence…. au plaisir de vous relire .corynne

  4. Gabrielle Dussault

    J’aimerais savoir sur quel document vous vous appuyez pour dire que Françoise Moisan a été accusée par son beau-fils Jean Patenôtre. J’ai cherché dans les archives judiciaires et je ne trouve pas de documents à cet effet.
    Gabrielle Dussault

  5. Marie

    Cette information est tirée du livre de Robert-Lionel Séguin, La vie libertine en Nouvelle-France, p. 80 et 81. En bas de page l’auteur cite la source suivante : Montréal. AJ., Doc. jud. 19 septembre 1688. Enquête sur la conduite de la femme Belhumeur.

  6. Suzan de Dundee

    Merci beaucoup pour cet article. I find Francoise Moisan a truly fascinating individual. Ville Marie has a history that is different from Quebec City and Trois Rivieres. It was a city founded in response to religious corruption in France and did not have the same rules of the survival game as the colonies.
    Ville Marie was an invite-only Holy City pre 1666 and unlike the colonies, was matriarchal in character, which it has retained through the centuries.

    1: Ville Marie was financially funded primarily by a woman through the Societe de Notstre Dame in France.
    2: Ville Marie was CEO’d by two very social minded and radically thinking women Mance and Bourgeoys who clearly outvoted their partner, de Maisonneuve
    3: Ville Marie existed within very close proximity to one of the strongest matriarchal societies in all the Americas, the Mohawk.
    4. Women in Ville Marie built buildings, went trapping, slaughtered animals, tilled fields, hauled trees and fired guns just like the men because they had no choice. Marguerite Bourgeoys placed stones in the walls of her chapel during its construction not as a photo op but through necessity.
    5. When Jean Talon took over along with his nephew through marrage, Governor Perrot, and Monsieur de Maisonneuve was so mercilessly expelled from his beloved Ville Marie, Montreal was taken over as a colony. All the social and cultural progress of the previous decades was lost to the sun king and his men. The Jesuits were replaced with Supulcians who criticized the women of Ville Marie for being so bold and scandalous. Women were publicly humiliated for offenses such as wearing sleeveless dresses to church on hot summer days and talking back to their husbands. Women like Francoise represented the true Quebecoise spirit of old France integrating into a pre-existing North American environment and culture as opposed to the more sophisticated colonial vision of upper class Quebec City women in which old France continued with its traditions of social hierarchies and customs, of lace and perfumes despite the cold winters and mosquitoes.
    Unlike the colonies of Quebec City and Trois Rivieres, Ville Marie was taken over 2 times, first by Louis IXth and next by the English. During the French Regime’s takeover, Ville Marie habitants who protested the loss of freedom were beaten for sedition and in a few cases, murdered. Men were denied hunting and trapping rights unless they followed the rules of the new governor (Perrot). I am surprised Francoise managed to maintain her rights during this period.
    The citizens of Ville Marie had a political voice and they used it quite liberally before the colony status. The BNQ houses thousands of documents of this small group of citizens continuously challenging the law through the court system. I am learning how to read French through these court cases. It reads like a soap opera but it shows the true nature of Ville Marie. In my opinion, it was a much healthier society until it became a colony in ca 1670.
    Suzan de Dundee

  7. Jocelyne Nicol-Quillivic

    Bonjour,

    Je mets ce jour, 24 mars 2003 dans « Mes Coups de Coeur » votre site.
    Je trouve votre travail « formidable » et nous avons les mêmes valeurs de partage.

    La graphie et la mise en page avec des images, superbe ! j’ai presque tout lu vos rubriques avec grand intérêt !

    au plaisir de vous connaitre,
    Cordialement
    Jocelyne Nicol-Quillivic
    québécoise vivant au pays de ses ancêtres

  8. Jacinthe Morin

    Quelques questions, avez-vous davantage d’informations sur la Fille du Roy Marie Martin dont le nom se trouve sur les panneaux explicatifs de la Tour de la Chaîne? Serait-elle parente avec Pierre Martin(fils de René Martin et Estiennette Poirier)et Catherine Vigneau,partis de Bourgueil (Indre-et-Loire)pour s’embarquer à bord du St-Jehan à Larochelle vers 1636 pour aller en Acadie? Ou bien serait-elle parente avec la mère de Marie Targer, Louise Martin? J’ai une famille Martin parmi mes ancêtres directs.

  9. Pierre Campeau

    Pour vous aider à trouver la conclusion sur l’histoire de la fille de Catherine Paulo, voici le procès verbal, sur le site suivant. Ne pas oublier de cliquer sur *Voir les images*
    et surtout sur les deux dernières images.

    Mon Ancêtre étant Étienne Campeau

    Nicolas Lemoine fût condanné à marier Élisabeth

    http://pistard.banq.qc.ca/unite_chercheurs/description_fonds?p_anqsid=201403041453122986&p_centre=06M&p_classe=TL&p_fonds=4&p_numunide=861097

  10. Benoit LeBlanc

    Bonsoir

    Nous avons fait l’arbre généalogique de mon épouse jusqu’à ses ancêtres René De Lavoye originaire de Rouen et Anne Godin qui a été baptisée au Temple Calviniste à La Rochelle.

    Est-ce que vous pouvez me donner les coordonnées de ce temple

    Nous vous remercions de nous donner une réponse

    Bonne semaine

    Benoit LeBlanc

  11. Marie

    Le temple est situé au coin de la rue Saint-Yon et de la rue des mariettes.

  12. Benoit LeBlanc

    Bonjour,

    Lors d’un voyage en France nous avons visité la ville de La Rochelle.
    Nous nous sommes rendus au Temple Calviniste cependant il était fermé au public car les visites qui débuteront a partir du mois de juin, juillet et août.

    Nous avons reçu de l’information à l’effet que le premier Temple Calviniste à La Rochelle était situé où se trouve la Chapelle de l’Hôpital sur la rue Saint-Louis. Le parvis de cette chapelle serait celle du premier Temple Calviniste.

    Après le siège entre protestants et catholique le Temple a été re baptisé la Chapelle Saint-Louis.

    Est-ce vous pouvez me confirmer si ces renseignements sont exacte.

    Je vous remercie de me répondre

    Benoit LeBlanc

  13. laurier

    Juste qu’en j’avais besoin de renseignements sur les Doucinet.

    C’est un belle oeuvre vous avez …

    merci

  14. France Lapierre

    Bonjour !
    Je consulte votre site régulièrement pour le relire, car je suis en train de faire des recherches généalogiques sur les Chartrand-Lapierre (ascendance paternelle) et vous fournissez plein d’informations qui m’orientent. Merci!
    J’ai une question pour vous: Marguerite Doucinet (ou Doussinet) a épousé Philippe Matou dit Labrie. Ils sont dans ma lignée paternelle (Chartrand). Marguerite et Philippe ont une fille, Jeanne Matou, qui épouse Thomas Chartrand, le 16 avril 1679 à Montréal. (IL est veuf de Thècle Huneault).
    Toutefois, vous écrivez que c’est la soeur Isabelle ou Élizabeth qui est l’ancêtre des Chartrand. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point? Merci. Si vous préférez, vous pouvez m’envoyer un courriel.
    Bonne journée!


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