Archive pour la catégorie ‘Rencontre avec les Amérindiens’

Des interprètes dits truchements


Difficile de concevoir un blogue sur nos ancêtres sans parler des plus valeureux d’entre eux, ces intrépides aventuriers qu’étaient les coureurs des bois. Au péril de leur vie, ils ont parcouru le pays en canot et ils ont appris les langues amérindiennes.Certains ont été appelés à  jouer un rôle d’interprètes  ou de  «truchements», comme on […]




Arrachés à la Nouvelle-Angleterre(3)


Les frères Haynes (Hins) Joseph et Jonathan Les frère Haynes   (patronyme devenu Hins, Hinse, Hense, Ainse, Inse, Ince, etc)  ont été capturés le 15 août 1696. Selon nos sources [1], le père de famille,  Jonathan travaillait dans les champs avec ses enfants Mary, Thomas, Jonathan fils et Joseph quand ils furent attaqués par les Abénaquis,  […]




Arrachés à la Nouvelle-Angleterre(2)


Catherine Stevens alias Katharine Stephen (suite) Katharine Stephen est âgée d’environ 12  ou 13 ans quand elle est enlevée par les Abénaquis. On ignore ce qu’il advint de ses parents  Thomas Stephen et  Mary Caswell (ou Merry). Ont-ils été tués au moment du raid ? John et Samuel  Stephen deux noms qui figureront plus tard […]




Arrachés à la Nouvelle-Angleterre(1)


Certains de nos aïeux  ont véritablement connu un destin exceptionnel. Faits prisonniers lors de raids amérindiens en  Nouvelle-Angleterre, vendus ou donnés aux Français, ils sont arrivés en Nouvelle-France alors qu’ils étaient enfants. Ils ont été éduqués  ici et convertis à la foi catholique avant de se marier et d’avoir de nombreux enfants. Parmi les familles […]




Liste des articles


Assassiné dans son lit Comment Jean Clair est devenu canonnier Hélène Desportes et la naissance d’un peuple Nos ancêtres notaires Interprètes dits truchements Guillaume Lizot Des mésaventures qui tournent mal pour Antoine Roy dit Desjardins Le destin tragique d’Élisabeth Aubert Le courage de Barbe Poisson> Henri Ardouin a défendu la Nouvelle-France contre les Anglais Imprimeurs […]




La bataille de la coulée Grou


On a  peu parlé dans nos livres d’histoire de la bataille de la Coulée Grou. Pourtant, plusieurs de nos aïeux parmi les pionniers de Montréal y ont participé et y ont trouvé la mort . Dans nos familles, tant du côté des Vaillancourt, des Lapierre que des Chartrand ou des Poitras, nous avons des ancêtres […]




Marguerite Pigarouiche ancêtre amérindienne et son père présumé le sorcier Pigarouiche


Marguerite Pigarouiche [1]ou Marie Françoise Pigarouiche[2] , notre ancêtre amérindienne du côté des Vaillancourt était une Algonquine. Elle a épousé vers 1671 un soldat du régiment de Carignan compagnie de La Fouille, Pierre Lamoureux dit Saint-Germain.

Marguerite Pigarouiche serait née vers 1647. Elle a pu connaître son époux dans la région du Témiscamingue à l’île aux Allumettes où vivaient plusieurs groupes algonquins. Son mari, devenu coureur des bois, a fréquenté cette région. Le couple pourrait aussi s’être rencontré dans la région de Trois-Rivières où les bandes algonquines avaient l’habitude de se rendre régulièrement pour la chasse, la pêche et la traite avec les Blancs. Les Jésuites y avaient fondé une mission qu’on appelait à l’époque une réduction dans le but de convertir les Sauvages. Enfin, troisième possibilité, ils ont pu faire connaissance à Montréal où des Algonquins faisaient la traite des fourrures.