J’ai toujours voulu en savoir plus long sur la petite histoire de nos ancêtres, entre autres celles de ces pionniers qui ont traversé l’Atlantique pour s’établir ici dans ce pays de froid et de durs labeurs. Ils allaient former un peuple dont l’existence même allait être régulièrement fragilisée et constamment remise en question. Bien sûr, nos aïeux ignoraient l’avenir, mais d’une certaine façon, ils faisaient confiance en la vie puisqu’ils l’ont perpétuée de si belle façon.
Je me suis d’abord intéressée à mon ancêtre de lignée directe, Robert Vaillancourt. Il nous a transmis un patronyme qui m’a toujours plu pour sa consonance bien française et son parfum de noblesse. J’ai appris que ce nom a été forgé ici par les tabellions et autres curés qui transcrivaient au son l’expression orale de notre humble ancêtre analphabète.
Puis j’ai voulu aller plus loin et connaître tous les autres du côté des Vaillancourt qui, faute de nous avoir transmis leurs noms, hommes et femmes, ne nous ont pas moins donné la vie, légué leurs gènes tout mêlés qui ont fait de nous ce que nous sommes. Ils sont bien différents les uns des autres par leurs origines sociales, leurs richesses matérielles, leurs caractères, leurs forces et leurs faiblesses, mais par leur diversité même, ils constituent un héritage extraordinaire.
J’ai fait le même exercice du côté de ma mère, du côté des Lapierre : recenser tous les ancêtres aussi loin que faire se peut. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, après avoir récolté 1681 noms du côté Vaillancourt et 1335 du côté Lapierre, j’ai voulu explorer les ascendances de la famille du côté du père de mes enfants, les Chartrand.
En parcourant la biographie de quelques ancêtres, j’ai découvert que si certains avaient eu une vie en apparence plus tranquille, d’autres ont vécu des aventures fascinantes, des histoires qui devraient intéresser leurs descendants. L’idée m’est alors venu de partager mes découvertes via ce site Internet, d’autant plus qu’il y a des recoupements, des noms qui reviennent dans toutes les familles, des ancêtres communs à la plupart des Québécois.
Je n’ai pas voulu m’aventurer à interpréter la graphie des textes anciens, sauf pour les registres de baptême. Je me suis plutôt contentée de résumer les écrits d historiens ou de généalogistes réputés. Par souci d’exactitude, il est nécessaire de s’imposer le recours à des sources fiables en vérifiant directement dans les registres des paroisses ou en se référant, par exemple, aux données du Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal (PRDH). Malgré tout, des erreurs ont pu se glisser inévitablement. Merci de me les signaler
L’histoire nous donne un recul face au présent et nous permet de voir les choses avec distance et perspective. Elle nous aide à comprendre le présent. De la Nouvelle-France à aujourd’hui, nos ancêtres nous ont tracé un chemin en Terre d’Amérique. Ils ont mis au monde un peuple, une nation. En plus du devoir de mémoire maintes fois invoqués, il me semble que nous avons le devoir de poursuivre cette œuvre.
Marie Vaillancourt
2010/08/11
Un très beau site au contenu intéressant que je vais suivre assidument.
2010/10/19
j’ai hâte de lire la suite …
2011/01/26
I think your blog is excellent I found it on Google. Definetely will return again! Have a good day, Glen
2011/04/03
Thanks a lot for the document, really good.
2011/12/24
This was alot of work. Thank you for sharing and making this public. It is greatly appreciated.
2012/02/03
Bonjour,
La passion soulève les montagnes. Votre site, m’a été signalé par un de vos cousins charentais.
Il manifeste à l’évidence ce que cette passion permet de réaliser.
Continuez vos recherches : quand on tient un bout du fil de l’histoire, si on n’a pas envie de la lâcher, on parvient, avec un peu de chance, à découvrir la chaîne et la trame, puis les tisserands qui sont derrière le métier.
Cordialement
Pierre
Site Histoire Passion
2012/12/03
Bonjour,
Enfin un vrai de vrai… Je m’intéresse depuis quelques années à retrouver mes ancêtres. Ainsi j’ai découvert un secret de famille en faisant la généalogie du côté de ma mère. Sa mère, née en 1871 s’est mariée 2 fois mais je ne trouve aucun certificat de mariage même si je suis allée aux archives nationales rue Viger. En effet, Aglaée Béland est née en 1871 à St-Cuthbert mais a eut un enfant Hormidas, au Bic en 1889. Elle y a marié Sylvain Levasseur né en 1867 et fils de Pierre et de Olive Généreux. Partir de St-Cuthbert pour aller au BIC sans automobile, cela devait être du sport. Y allait-elle pour y cacher sa grossesse ? Aucune trace de son mariage. En 1891, au recensement, elle est à St-Henri avec son mari et son fils de 6 mois, Hormidas. Comme beaucoup de québécois du temps, elle émigre aux USA et a plusieurs autres enfants. Son mari est mort en 1905 là-bas, à 38 ans. Par la suite, elle rencontre mon grand-père, un vieux garçon, Louis Albert Napoléon dit Norbert Vandal, né en 1865 à St-Simon de Bagot mais travaillant aussi à Woonsocket, RI. Elle est revenue à Montréal avec son 2e mari mais encore là, aucune trace de son certificat de mariage. Elle eut 3 enfants avec celui-ci ce qui lui en a fait 13 au total, ma mère étant la 13e. Par contre, elle en a perdu quelques-uns en bas âge. Comment retrouver les certificats de mariage de ma grand-mêre née Aglaée Béland devenue Aglaée Levasseur puis Vandal par la suite. Elle est décédée à St-Félix-de-Valois en 1958 à 87 ans. Son mari l’avait précédée en décembre 1949, à 85 ans. Je suis née à St-Félix-de-Valois un mois plus tard en janvier 1950, à St-Félix.
Denise Desrosiers